Municipalités de 滋賀県

Municipalités de 滋賀県.

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Carte des municipalités de 滋賀県

Données cartographiques : jpn-atlas (Institut géographique du Japon, Global Map Japan, BSD-3-Clause). Certaines îles éloignées peuvent ne pas apparaître sur la carte.

Liste des municipalités

Code Municipalité Population
252018 大津市 (オオツシ) 343,051
252026 彦根市 (ヒコネシ) 111,647
252034 長浜市 (ナガハマシ) 108,085
252042 近江八幡市 (オウミハチマンシ) 79,393
252069 草津市 (クサツシ) 148,731
252077 守山市 (モリヤマシ) 84,539
252085 栗東市 (リットウシ) 69,129
252093 甲賀市 (コウカシ) 84,982
252107 野洲市 (ヤスシ) 50,013
252115 湖南市 (コナンシ) 53,614
252123 高島市 (タカシマシ) 43,130
252131 東近江市 (ヒガシオウミシ) 109,923
252140 米原市 (マイバラシ) 35,339
253839 日野町 (ヒノチョウ) 20,010
253847 竜王町 (リユウオウチョウ) 10,935
254258 愛荘町 (アイショウチョウ) 20,415
254410 豊郷町 (トヨサトチョウ) 6,800
254428 甲良町 (コウラチョウ) 5,715
254436 多賀町 (タガチョウ) 6,988

Astuces d’utilisation

  • Si vous n’êtes pas sûr du nom exact, essayez de saisir le nom de la préfecture ou une partie de la lecture.
  • Comme un même nom de municipalité peut exister dans plusieurs préfectures, vérifiez toujours la préfecture indiquée à côté du résultat.
  • Les deux premiers chiffres du code identifient la préfecture, c’est pourquoi la liste regroupe les municipalités par préfecture.
  • Les arrondissements des villes désignées (comme Chuo-ku à Sapporo) ne sont pas des collectivités locales indépendantes ; ils sont donc regroupés sous leur ville principale.
  • Les données de population et de ménages sont ajoutées municipalité par municipalité au fur et à mesure, et affichent « Pas encore disponible » en attendant.

Questions fréquentes

Les noms et codes des municipalités proviennent du « Code national des collectivités locales » du ministère japonais des Affaires intérieures et des Communications, et les données de population, de ménages, de revenu imposable et de PIB estimé proviennent du portail e-Stat des statistiques du gouvernement japonais (basées sur le recensement et le recensement économique). Les deux sont publiés conformément aux conditions d’utilisation standard 2.0 du gouvernement, avec mention de la source.

Nous reprenons les chiffres les plus récents publiés sur e-Stat au fur et à mesure de leur disponibilité. Pour certaines municipalités, les données n’ont pas encore été récupérées et affichent « Pas encore disponible ».

La mise à jour suit le calendrier auquel le ministère révise la liste officielle des codes ; un léger délai peut donc survenir juste après une fusion ou un changement de nom.

Non. Les arrondissements n’étant pas des collectivités locales indépendantes, cet outil regroupe les villes désignées en une seule entrée plutôt qu’une page par arrondissement.
ツールくん

Anecdote — l’histoire du code national des collectivités locales

Le « code national des collectivités locales », à six chiffres, qui identifie de façon unique chaque municipalité japonaise, a été instauré en 1968 par le ministère de l’Intérieur (aujourd’hui ministère des Affaires intérieures et des Communications) afin de rendre le traitement de l’information plus efficace. Les deux premiers chiffres représentent la préfecture, les trois suivants la municipalité, et le dernier chiffre est une clé de contrôle destinée à détecter les erreurs de saisie.

Grâce à cette clé de contrôle, il suffit généralement de se tromper d’un seul chiffre pour qu’une incohérence soit détectée immédiatement. Bien que ce système ait été conçu il y a plus d’un demi-siècle, il continue d’être utilisé dans de nombreux systèmes administratifs japonais, y compris le réseau du registre de base des résidents.

Lorsque des municipalités fusionnent, un nouveau code est attribué et l’ancien est retiré plutôt que réutilisé. En parcourant la liste complète des codes, on retrouve encore aujourd’hui les traces des nombreuses renumérotations survenues lors de la grande vague de fusions municipales du début des années 2000.

La carte du Japon présentée sur la page d’accueil utilise des données cartographiques créées par mapsvg.com (CC BY 4.0).