Vérificateur de la remise second véhicule et simulateur de classe
Vérifiez si un second véhicule remplit les conditions de la remise second véhicule au Japon (démarrage en classe 7), selon la classe du premier véhicule, la qualité de particulier, la classe du véhicule et le lien entre souscripteurs, et estimez l’économie face à la classe 6.
Conditions de la remise second véhicule
Lorsque toutes les conditions suivantes sont réunies, un second contrat (ou suivant) peut démarrer en classe 7 au lieu de la classe 6 habituelle.
| Classe du premier véhicule | Le contrat existant du premier véhicule a une classe no-fleet de 11 ou plus. |
|---|---|
| Souscripteur et propriétaire du véhicule | Sur les deux contrats, le souscripteur nommé (assuré principal) et le propriétaire du véhicule sont des particuliers. Les contrats où une entreprise figure comme souscripteur ou propriétaire ne sont pas éligibles. |
| Usage et classe du véhicule | Les deux véhicules appartiennent à l’une des « 8 classes d’usage particulier » (berline ordinaire, berline compacte, véhicule kei, camionnette légère jusqu’à 2 tonnes et classes similaires destinées à un usage personnel). |
| Lien entre les souscripteurs | Le souscripteur nommé du second véhicule est le premier souscripteur lui-même, son conjoint, ou un proche vivant sous le même toit. |
La remise second véhicule est une règle de remise couramment appliquée par les assureurs japonais dans le cadre du système de classes no-fleet. Les conditions précises sont fixées par chaque assureur ; vérifiez donc l’éligibilité officielle auprès de l’assureur avec lequel vous envisagez de contracter.
Conseils
- Vous pouvez consulter la classe du premier véhicule sur le certificat d’assurance ou dans l’espace client en ligne de l’assureur. Si le contrat date de plusieurs années, vérifiez la classe la plus récente avant de la saisir.
- Les « 8 classes d’usage particulier » regroupent les berlines ordinaires, compactes et kei ainsi que les camionnettes légères principalement utilisées à titre personnel ; les véhicules commerciaux ou de grande taille peuvent ne pas être éligibles.
- Si une seule condition n’est pas remplie, le nouveau contrat ne démarrera pas en classe 7 et commencera normalement en classe 6.
- Saisissez la prime annuelle estimée en classe 6 pour voir aussi l’économie estimée en cas de démarrage en classe 7.
Questions fréquentes
Anecdote — La remise second véhicule est une règle d’assureur, pas un système sectoriel
Le nom « remise second véhicule » est une expression courante du secteur, et non un terme officiel défini par la loi ou par des conditions types. Le système de classes no-fleet lui-même, établi par l’organisme japonais de calcul des tarifs, ne distingue pas un « premier véhicule » d’un « second véhicule » : chaque assureur intègre cette remise comme une règle propre à son produit, ce qui explique que les conditions précises et les documents demandés puissent varier d’une compagnie à l’autre.
Cette remise est née à mesure que se multipliaient les foyers possédant plusieurs véhicules. Un tout nouveau contrat démarre normalement en classe 6, sans historique de sinistre, mais si ce même foyer affiche déjà un long historique sans sinistre sur son premier véhicule, il est raisonnable de considérer que le second véhicule représente lui aussi un risque un peu moindre. Comme l’écart entre les taux des classes 6 et 7 dépasse dix points de pourcentage, ce n’est pas une différence négligeable pour les foyers possédant plusieurs véhicules.
En pratique, les assureurs demandent souvent une copie de la police du premier véhicule ou un autre document attestant des données du contrat lors de la demande. Changer d’assureur peut aussi compliquer la vérification de l’historique du premier véhicule par le nouvel assureur, ce qui ralentit parfois la démarche. Les foyers qui regroupent tous leurs véhicules chez le même assureur constatent généralement que les formalités se déroulent plus facilement.