Validateur de Sitemap.xml
Collez votre sitemap.xml pour le valider selon sitemaps.org : namespace urlset, élément loc obligatoire, format de lastmod/priority et la limite de 50 000 URL de Google.
Conseils
- Garder
<lastmod>à jour aide les robots d'exploration à prioriser les pages réellement modifiées. Des dates obsolètes ou dans le futur peuvent nuire à la crédibilité plutôt que d'aider. <priority>n'indique que l'importance relative entre les pages de votre propre site ; Google a déclaré ne pas l'utiliser pour le classement. Considérez-la comme une information complémentaire, pas un levier de croissance.- Un seul sitemap.xml peut contenir au maximum 50 000 URL et ne doit pas dépasser 50 Mo non compressés. Si vous dépassez l'une de ces limites, divisez-le en plusieurs fichiers reliés par un
<sitemapindex>. - Ajouter une directive
Sitemap:dans votre robots.txt permet aux moteurs de recherche de découvrir automatiquement votre sitemap.xml. Associez-la à notre vérificateur de robots.txt pour un contrôle complet. - Si les URL de
<loc>contiennent des caractères non ASCII (par exemple des chemins en japonais), elles doivent d'abord être encodées en pourcentage. Coller telle quelle l'URL décodée affichée dans la barre d'adresse sera signalé comme invalide.
Questions fréquentes
Sitemap: dans robots.txt pour que les robots la découvrent automatiquement, sans soumission manuelle.image:image ou video:video dans le même urlset standard, aux côtés de vos entrées de pages habituelles. Cet outil ne valide pas ces balises d'extension, mais cela n'affecte pas la validation des champs standards (loc, lastmod, etc.).
Anecdote — Le jour où les moteurs de recherche se sont mis d'accord sur un format de sitemap unique
Google a introduit son propre mécanisme de sitemap en juin 2005. Un peu plus d'un an plus tard, en novembre 2006, Yahoo! et Microsoft (alors MSN Search) ont annoncé prendre en charge le même format, et ensemble ils l'ont standardisé sous le nom de sitemaps.org — un cas rare de moteurs de recherche directement concurrents s'accordant sur un format commun.
Un sitemap.xml est une carte qui indique aux robots d'exploration « cette URL existe » — il ne garantit pas que la page sera réellement explorée ou indexée. Sur les grands sites, le budget d'exploration (les ressources limitées qu'un moteur de recherche consacre à l'exploration d'un site) devient une contrainte réelle : surcharger le sitemap d'URL à faible valeur peut retarder la découverte des pages qui comptent vraiment.
Les limites de 50 000 URL et 50 Mo existent principalement pour garder gérable l'analyse côté serveur d'un seul fichier XML. Les sites ayant un nombre d'URL très élevé, comme les grands catalogues e-commerce, divisent généralement leur sitemap en plusieurs fichiers reliés par un fichier d'index de sitemaps — un format à part dont l'élément racine est <sitemapindex> plutôt que <urlset>.